Je fais maintenant partie de la communauté Macintosh de par le monde, ayant un PowerBook. Mais des fois, je me demande si cette communauté n'est pas un peu biasée et sectaire ?

Apple en tant que constructeur informatique dispose d'à peu près 2 à 3 pourcent du marché des ordinateurs dans le monde. C'est peut-être pour cela que ses utilisateurs défendent leurs machines aussi férocement.

Moi aussi j'ai failli passer dans la catégorie fanatique, quand j'ai eu mon iBook, mon premier Mac, en 2002. J'ai défendu mon choix (car c'est bien un choix), avec tous les arguments que je pouvais trouver, même le mensonge... Mes amis me posaient des tas de questions à propos de l'iBook, comme la compatibilité, les capacités matérielles, le prix, etc... Question compatibilité, je pouvais répondre assez honnêtement : oui ça lit tout et exporte en tout, mais c'est mort pour les jeux. Avec une ATI Rage Pro 128, et les sorties des jeux en retard d'un an sur les versions Windows et consoles, c'était clairement pas le bon choix. Les choses se sont un peu améliorés, mais le manque de titres se fait cruellement sentir, d'autant plus que les machines les plus récentes sont livrées avec des nVidia GeForce FX 5200, une carte bas de gamme, et qu'il faut débourser près de 600 € pour une ATI Radeon 9800XT, qui est déjà dépassée... Non, vraiment, le Mac, c'est pas une plate-forme de jeu.

En parlant de matériel, justement, on me posait souvent la question de la fréquence du processeur. Et là, je donnais (sans même le savoir à l'époque) le slogan d'Apple sur le mythe du mégahertz. Comme quoi des processeurs à fréquence équivalente ne sont pas forcément aussi rapides. Ça permettait à mon iBook et son G3 600 MHz de sortir la tête de l'eau. Mais il ne faut pas se leurrer quand même : les Athlon Mobile 1,2 GHz des portables de l'époque tournent nettement plus rapidement que les G3 600 MHz. Mais je me sentais obligé de dire que c'était presque comparable dans certaines tâches pour ne pas subir le fatidique et final "ah bah c'est pas si bien, alors"... 😕

Et on vient au prix. J'avais payé mon iBook 16500 F, je crois. A peu près tout ce que j'avais pu économiser en une année d'apprentissage. Et la machine avait donc un G3 600 MHz, 128 Mo de RAM, 15 Go de disque dur, et un lecteur DVD. Et l'écran 12" LCD pas si lumineux et précis que ça (malgré que j'aie vraiment pensé la chose). Dans les prix de l'époque, le prix était correct. Si je cherchais des machines avec des caractéristiques identiques, je tombais toujours sur plus cher en machine x86. l'iBook gagnait grâce à sa taille et son port Firewire intégré. Je n'avais aucun périphérique Firewire à l'époque, mais c'était toujours un plus. "Je pourrais, si j'avais."

En fait, ce qu'Apple apporte dans ses machines, c'est pas de la puissance brute. C'est des accessoires, des ports d'extension (pas au sens PC du terme, toutefois), et des technologiques nouvelles qui deviennent souvent des standards (WiFi, Firewire, Bluetooth). Ainsi, mon iBook maintenant vieux de 3 ans (le modèle est sorti en 2001) est encore largement utilisable et connectable n'importe où, sans périphériques externes (si on compte que la carte Airport optionnelle n'est pas un composant externe). Bien sûr, j'ai dû acheter des composants pour le maintenir à jour, comme de la RAM (512 Mo supplémentaires), et la carte Airport (WiFi). Mais si on regarde les portables Windows d'il y a 2-3 ans, l'iBook s'en sort remarquablement bien.

Mais là j'ai parlé d'une machine portable. Les modèles de bureau, c'est tout autre chose. Les portables Apple ont ces petits détails bien pensés qui facilitent la vie, comme la mise en veille et réveil instantanés (et qui ne rate presque jamais, pas comme la mise en veille prolongée de Windows...). Mais une machine de bureau Apple, je n'aurais pas autant d'arguments à opposer. Déjà, la puissance brute. Les utilisateurs de PC pensent en terme de puissance brute. De moins les utilisateurs que je connais, les programmeurs, les administrateurs, les hardcore gamers. 🙂 Le pratique, l'esthétique, ils s'en passent. Même le PowerMac G5 (que j'ai pourtant bien envisagé d'acheter) n'est pas complètemnt convaincant. La machine de bureau de chez moi (Windows XP, Athlon XP) me sert moitié pour le mail/surf, et moitié pour les jeux. J'ai une ATI Radeon 9700 Pro, qui est encore une super carte vidéo, et une Sound Blaster Audigy 2 ZS, peut-être la meilleure carte son grand public au monde. J'ai aussi tous les raffinements du monde moderne, graveur de DVD, Bluetooth, tout ça. Le PowerMac G5 a ses deux processeurs PowerPC 970, mais dont l'évolution en fréquence a l'air d'être moins rapide que les Opteron/Athlon 64 (je sais, fréquence plus élevée != performances plus élevées, mais l'évolution, ça compte). Puis l'évolutivité du PowerMac, c'est un peu niet. Je sais qu'il existe des tas de périphériques externes sur Firewire, Bluetooth, WiFi, mais franchement, si je peux tout caser dans le boîtier de la machine, je le fais sans hésiter. Puis pour les jeux, comme je le disais, c'est un peu mort, le Mac. Je sais que maintenant les jeux sortent (presque) en même temps, mais la qualité graphique n'est pas la même. Sur ma Radeon 9700 Pro, je peux avoir de l'antialiasing et du filtrage anisotrope à des niveaux raisonnables (4x, 4x) et avoir une résolution assez élevée (1024x768) sans que ça rame à mort. Sur le PowerMac de base (celui que je pourrais m'offrir si je le voulais vraiment), c'est un peu mort. la Radeon 9600XT de base ne pourrait pas m'offrir le confort visuel que j'ai avec la Radeon 9700 Pro. Pareil, il se raconte que la sortie son des G5 est pas top top. J'ai justement acheté la Audigy 2 parce que la sortie son de ma carte mère était pas terrible. Et bien sûr, pas de drivers Audigy pour Mac OS X (mais là, c'est pas vraiment la faute d'Apple).

Mais malgré tout ça, les fanatiques Mac sont toujours sidérés par ce qu'Apple produit. La fois où Apple avait sorti le Xserve RAID, les forums ne tarissaient pas d'éloges sur la machine, alors que visiblement personne ne savait ce qu'est un NAS...

On peu aussi remarquer les news des sites Mac, qui parlent des pubs Apple. En fait, ils rapportent des news à chaque fois qu'on parle d'Apple ou du Mac (ou de l'iPod, maintenant, aussi).

J'utilise quotidiennent au travail et chez moi Windows, Mac OS X et FreeBSD. J'ai parfois été tenté d'intégrisme (j'y plonge parfois quand même), à dénigrer systématiquement un OS, mais je sais dans le fond qu'ils se valent tous à peu près. Même le tant décrié Windows n'est pas une catastrophe (même s'il est un peu bête des fois 😉). La preuve, les machines et serveurs Windows de mon boulot marchent sans problèmes. J'admets que Windows devient de plus en plus chiant à cause de l'activation, des failles et des virus, mais si on fait un tant soit peu attention, on s'en sort. Et si on l'administre correctement, il ne plante pas plus que Mac OS X. Oui ça plante, Mac OS X. Et plus qu'on veut bien laisser le croire. Et au final, le Mac est une architecture ultra fermée, peu importe si le noyau de Mac OS X est libre, si le matériel est clos, ça revient au même. On critique le monopole de Microsoft, mais dans un sens, Apple en est un aussi.

Je remarque aussi quelque chose de récurrent dans les news des sites Mac. Ils n'aiment pas Dell. C'est l'antéchrist, pour les fanatiques. Alors qu'au final, Dell ne fait pas de mauvaises machines (pas de très bonnes non plus, mais bon 😉). On dirait qu'ils sont dans un sens jaloux du succès de l'entreprise par rapport aux parts de marché d'Apple.

Voilà voilà. J'ai largement dévié de mon sujet, là. 🙂 Mais au final, j'aime bien les fanatiques Mac, ils sont drôles. 🙂 Je lis régulièrement les sites Mac et les sites techniques PC, j'ai les dernières nouvelles du monde (dès qu'Apple est impliqué, même de très très loin), et les nouveautés et les tendances des matériels et logiciels informatiques à venir. Apprendre en s'amusant, quoi. 😉

Remarques et critiques sur le pilote de Stargate Atlantis, ainsi que sur certains éléments de la saison 8 de Stargate SG-1. A lire après avoir vu Stargate Atlantis.

Bon, déjà, il faut dire qu'en regardant From Stargate to Atlantis de Sci-Fi et le pilote de Stargate Atlantis, je me suis gâché des surprises de la saison 8 de Stargate. Ils affichent le nom et le rôle de chaque acteur qui parle, et Amanda Tapping a comme "étiquette" : "Amanda Tapping / Lt. Col. Samantha Carter" !

Carter
Amanda Tapping / Lt. Col. Samantha Carter
Photo © Sci-Fi

Elle a une nouvelle promotion, alors qu'elle est Major depuis pas si longtemps que ça... Pire encore, C'est cette image !

ONeill
Richard Dean Anderson / Gen. O'Neill / Exec. Producer SG-1
Photo © Sci-Fi

Ouaip, Général ! Il prend la place de Hammond ! Et comme Hammond n'apparaît pas dans Atlantis, ils l'ont simplement zappé ! (en même temps, il voulait peut-être faire autre chose ?)

On se doutait bien que O'Neill allait se faire décongeler, mais là, quand même... 🙂

Je vais finir de ruiner la saison 8 pour tous ceux qui ne l'ont pas vue en disant que les super méchants seront les Réplicateurs. Pas les crabes qu'ils shootent en veux-tu en voilà, mais les humanoïdes de la 7ème saison, ceux qui ont évolué à grande vitesse dans la bulle de temps accéléré, et qui ont été gelés dans le temps (épisode 122, Unnatural Selection). D'ailleurs, à propos de ça, j'espère que les Goa'uld vont encore intervenir, parce que sinon c'est un peu bidon de faire "On a tué Anubis, tous les autres ont les jetons ou sont morts, on en est débarrassés", parce que sans le Zero Point Module, le siège de l'Antarctique ne marche plus, et que des vaisseaux-mères peuvent encore débarquer en force...

Assez de disgression sur Stargate SG-1, on devait parler de Stargate Atlantis. 🙂

D'habitude, quand les gens font un spin-off, ils font du bouturage, ils prélèvent un personnage (secondaire, souvent) de la série originale et le collent dans la nouvelle série, et lui donnent un rôle plus important. Là, c'est le docteur Elisabeth Weir qui s'y colle. Vous savez, la fille recrutée par le Président des Etats-Unis pour prendre la tête du SGC. C'est limite ils l'ont fabriquée exprès pour ça, quoi. Mais l'actrice originale n'a pas dû vouloir s'impliquer dans une série fleuve comme Stargate, parce que c'en est une autre qui joue Weir dans Altantis. Mais à part elle, tout le staff est nouveau. A part peut-être le canadien, qui ne me semble pas inconnu, mais je ne me rappelle pas assez de tous les épisodes pour en être certain... :)

canadien
Le canadien en question
Photo © Sci-Fi

Le concept de la série ressemble un peu à Star Trek: Voyager. Ils sont perdus à l'autre bout de l'univers, sans contact avec leur monde d'origine, livrés à eux-mêmes, face à un ennemi bien décidé à les zigouiller. Mais ici, ils étaient volontaires pour y aller, ils ne connaissent pas la technologie dont ils ont hérité, et les gens sur Terre savent où ils sont.

En parlant de technologie, il y a quand même un truc qui cloche. Atlantis est sensée être la cité perdue des Anciens, là oû est l'arme ultime qui peut vaincre Anubis et tout et tout. Et ils ne font pas mention de ces armes de la mort. Bon, ils ont pas encore tout exploré, mais quand même.

Par contre, la nouvelle porte, très bien. 🙂 Ça fait high-tech et bien intégré à Atlantis. Mais ce qui cloche, c'est qu'il y ait beaucoup de portes dans cette galaxie. Quand les mecs d'Atlantis composent une coordonnée au hasard, la porte se connecte direct. Si c'est un coup de bol, c'est monstrueux... 😉 Les Anciens sont supposés avoir fui en catastrophe, et c'est bizarre qu'ils aient pu fabriquer et installer autant de portes dans leur galaxie sans redonner de nouvelles.

AtlantisGate
Porte d'Atlantis
Photo © Sci-Fi

Autre point contestable de la porte d'Atlantis, le champ de force similaire à l'iris de la porte du SGC. Dans SG-1, AUCUNE autre porte de TOUTE la galaxie ne dispose d'une barrière de protection (à part fourrer des objets dans le cercle). Et si les Anciens d'Atlantis étaient devenus soudainement plus malins, et qu'ils avaient compris l'intérêt d'une barrière de protection, ils l'auraient mis en série sur les nouvelles portes, non ? Hé bien non, seule la porte d'Atlantis dispose de ce champ de force activable à volonté. Et pour montrer comme c'est important et pratique, ils en font usage dès le premier épisode.

Une autre chose dont les scénaristes vont sûrement abuser : les gateships. Vous vous rappelez de cet épisode oû Teal'c vole un chasseur-prototype Goa'uld et qu'il passe à travers une porte des étoiles en marche pour surgir sur une autre planète et surprendre des Jafas effarés ? Hé bien c'est exactement ça, les gateships. C'est un vaisseau cylindrique de transport/combat, qui peut se replier pour passer à travers une porte.

gateship
Le gateship
Photo © Sci-Fi

Là oû les abus commencent, c'est la présence d'un DTD (Dial Home Device, le truc pour composer les coordonnées) dans le vaisseau. Les portes d'atlantis sont télécommandées. On peut se poser des questions sur la priorité des signaux, entre DTD terrestre connecté en "filaire" à la porte, et DTD "sans fils". Quid des cas oû plusieurs DTD composent des coordonnées en même temps ?

Et si seulement ces DTD "sans fils" n'existaient que dans les gateships, passe encore, mais les chasseurs ennemis en ont aussi ! En fait tout le monde pourrait avoir de ces télécommandes à portes des étoiles !

Pire incohérence dans le comportement de la porte, ils arrivent à activer une porte flottant dans l'espace sans DTD, alors que le DTD est sensé alimenter la porte ! Bon, on va admettre que les nouvelles portes ont une source d'énergie intégrée, mais c'est quand même pas sérieux...

D'ailleurs, quand les gateships rentrent au "Atlantis Center", ils arrivent dans un espace qui fait juste la longueur du vaisseau, et s'arrêtent net, sans bavures, même s'ils étaient lancés à pleine vitesse en passant la porte. Et ils remontent tout doucement et lentement vers le hangar au-dessus. J'imagine même pas si plusieurs vaisseaux doivent rentrer en catastrophe... Ils auraient mieux fait d'avoir un hangar devant la porte... 😕

Arrivee1
La "salle d'embarquement d'Atlantis", le mur n'est pas loin, à droite...
Photo © Sci-Fi

Arrivee2
Arrivé du gateship, il n'avance pas plus loin que ça de la porte !
Photo © Sci-Fi

Intéréssons-nous maintenant aux nouveaux méchants, les Wraiths. Là, les scénaristes veulent clairement surfer sur la vague de la mode vampire (Buffy, Underworld, Van Helsing, etc...). Ils ont la tête des vampires du film de Carpenter, en plus. Et le problème, c'est qu'ils ne font pas assez peur. Apophis et ses Jafas étaient impressionnants, parce qu'on avait vu Râ avec une poignée d'hommes, alors qu'Apophis a clairement une armée. Et plus tard, on a vu Anubis avec ses millions de soldats et ses milliers de vaisseaux. Les Wraiths ont juste un vaisseau-mère moisi, avec des chasseurs, et les soldats n'ont aucun réflexes à part s'aligner correctement pour se prendre un headshot. En même temps, s'ils enlevaient leurs cagoules moches, ils y verraient peut-être un peu mieux (ça vaut aussi pour les premiers gardes d'Apophis, avec les casques serpents tout nuls 😉).

Wraith
Des Wraiths (remarquez les mecs cagoulés qui n'y voient rien)
Photo © Sci-Fi

Je vais dire un mot sur les personnages. En fait, je ne les trouve pas super terribles. Il y a donc le docteur Weir qui est le chef du "Atlantis Center", qui est d'un coup vachement plus débrouillarde que ce qu'on a vu en fin de saison 7, qui essaie ici de conscillier tout le monde (pour souligner qu'elle était ambassadrice de l'ONU ?), le major John Sheppard, le mec à l'ADN compatible Anciens à qui toutes les machines obéissent (d'ailleurs, ils doivent trouver une solution vite fait à cette compatibilité ADN, si ils veulent d'autres équipes et d'autres gens qui font des choses), et qui ne voulait pas venir ici, et qui est obligé de coopérer, Le docteur canadien (je me rappelle plus du nom), qui a des fonctions un peu Jackson-like, mais plus porté sur la technologie, Tayla, une autochtone de la galaxie du Pégase, qui est la Teal'c de la bande, le même genre de guerrier honorable protecteur de son peuple, et enfin le lieutenant je ne sais qui (je fais les captures après avoir écrit le texte, et ça me sacoûle d'y revenir 😉), expert en armement, mais qui se veut cool quand même, limite comedy relief.

Je crois que j'ai à peu près fait le tour. Mes impressions paraissent négatives, dans l'ensemble. Je pense que je suis un peu trop critique envers cette série, vu qu'elle dérie d'une de mes séries cultes, et a donc de fait un lourd héritage à assumer. Et j'ai plutôt apprécié le pilote, même s'il n'était pas transcendant au niveau de l'histoire. SG-1 non plus n'a pas commencé très bien. 🙂 Et comme je dis toujours avec les séries qui débutent, il faut laisser 4 épisodes avant de porter un jugement définitif. Je vais donc attendre la sortie officielle de Stargate Atlantis en France pour voir les épisodes suivants et me forger une opinion plus solide. 🙂

J'ai eu l'occasion de voir le spin-off de Stargate SG-1, ainsi que le reportage de la chaîne Sci-Fi "From Stargate to Atlantis". Ce texte contient des spoilers pour le film Stargate et la trame de la série Stargate SG-1.

Tout un chacun un peu intéréssé en science-fiction connaît la série Stargate SG-1, dérivée du film Stargate.

Résumé pour ceux qui ne connaissent ni l'un ni l'autre : dans le film Stargate, au début du XXème siècle, on découvre un étrange monument circulaire enfoui dans le désert en Egypte. De nos jours, un chercheur, Daniel Jackson, découvre la véritable fonction de cet artifact : un portail pouvant créer un wormhole (un trou de ver, le terme de traduction française "vortex" n'est pas le terme physique correct, même si je comprends que les impératifs de la post-synchro imposent cela) entre deux points distants de l'espace, permettant de voyager instantanément entre ces deux endroits. La porte conduit Danaiel Jackson et un commando mené par le colonel Jack O'Neil à une planète désertique (Abydos) où vivent les descendants d'humains autrefois enlevés par Râ, le dieu du soleil de la mythologie égyptienne, qui se révèle être un extra-terrestre. Et Râ choisit ce moment pour revenir sur cette planète, et l'équipe d'exploration devra affronter les troupes surentraînées du tyran.

La série Stargate SG-1 se passe quelques années après les événements du film. Le programme d'exploration a été abandonné, et la porte des étoiles reste en stockage au fond d'un silo nucléaire désaffecté. Mais le colocel O'Neill (avec deux L dans la série) à la retraite va devoir reprendre du service quand des extra-terrestres ressemblant aux soldats de Râ traversent le trou de ver et enlèvent le personnel de la base. Ils récupèrent au passage Daniel Jackson qui était resté sur Abydos, qui leur apprend qu'en fait, il existerait des milliers de portes des étoiles dissémin;ées à travers la galaxie. Ils apprennent aussi que le méchant n'est pas Râ, mais Apophis, le dieu serpent de la mythologie égyptienne. A partir de là, le programme d'exploration Porte des Etoiles est relancé.

Au cours de la 7ème saison de Stargate SG-1, il est fait mention de la cité perdue d'Atlantis, une ville crée par les Anciens, les êtres qui ont développé le réseau des portes des étoiles. Mais elle semble introuvable... Et pour cause, elle est dans une autre galaxie ! Daniel Jackson découvre qu'il faut en fait programmer 8 coordonnées sur la porte pour atteindre Atlantis. Et il faut une quantité d'énergie incroyable pour faire une telle chose. Heureusement, ils ont le Zero Point Module, une source d'énergie des Anciens qu'ils ont récupéré de l'autre côté de la galaxie. Mais ça ne sera suffisant que pour ouvrir le wormhole vers Atlantis qu'une seule fois. Ils sélectionnent donc une équipe de soldats et de scientifiques pour aller explorer la cité, sachant qu'il pourraient ne jamais pouvoir revenir...

De l'autre côté, ils trouvent une cité ultra-futuriste, avec une technologie avancé, et engloutie sous les eaux, comme dans la légende. Il n'y a plus âme qui vive, et en explorant leur galaxie, les nouveau habitants d'Atlantis se font de nouveaux alliés, tout en réveillant de mortels ennemis...

Plus de révélations ici...

Ça fait bientôt un an pile que j'ai mon (précieux) PowerBook, et j'ai décidé d'acheter l'extension de garantie de 2 ans, au meilleur prix. Mais comme souvent avec Apple Store, il y a eu cafouillage (j'y ai aidé, aussi)...

Mon fidèle PowerBook, qui a déjà fait un voyage dans la lointaine Péïbadie, arrive en fin de garantie. Apple propose AppleCare, une extension de garantie de 2 ans en plus de la garantie de base d'un an. Ça couvre les réparations, pièces et main-d'œuvre. Et ça coûte cher, les pièces, sur ces petites bêtes-là...

Ce qu'il y a, c'est que AppleCare coûte bonbon aussi : 440 € pour les PowerBooks ! C'est pour ça que j'ai sauté sur l'occasion quand j'ai reçu le mail d'Apple me proposant 30 € de réduction (et les réducs chez Apple sont toujours sur les prix hors taxes ! 🙂 Ce qui fait qu'au bout du compte, la garantie me revient à 405 € (les comptes ne sont pas ronds, c'est normal, j'arrondis les sommes dont je me souviens déjà vaguement 😉).

C'est seulement le surlendemain que je me rends compte de ma boulette (fille de précipitation) : en tarif éducation, l'AppleCare PowerBook ne coûte que 365 € ! Je jette un coup d'œil vite fait au suivi de commande Apple, et je vois que la commande est open, pas encore traitée.

Je décroche le téléphone et j'appelle AppleCare (le support technique et commercial porte le même nom que l'extension de garantie - à moins que ce ne soit le contraire... 😉) pour annuler ma commande et la repasser en tarif éducation. Je ne suis plus étudiant, mais techniquement mon entreprise est habilitée à acheter des produits en tarif éducation. Et comme j'y travaille, moi aussi. 🙂

Mais là, mon manque de précipitation m'a conduit à ma perte : le mec au tél me dit que la commande vient de partir, dans les minutes précédent mon appel...

De là commence une course-poursuite entre la banque, TNT et AppleCare. Le but est d'annuler la commande pour que je ne sois pas tiré, et rappeler le transporteur pour ne pas livrer le colis (le pack AppleCare PowerBook contient un CD de diagnostic et de réparation). Le mec fait sa manip, et j'ai plus qu'à croiser les doigts...

Et aujourd'hui, au lendemain de mon appel à AppleStore, le mec me rappelle, et me dit qu'en fait il a pas pu retenir le colis, et qu'il allait arriver à mon boulot (je peux pas recevoir les paquets chez moi, la boîte est trop petite, et des choses louches s'y passent). Donc on a bien foiré, je vais être débité de mes 405 €, je dois téléphoner à TNT pour annuler la livraison, et donner des instructions spécifiques aux filles (peu dégourdies) de l'accueil de ma boîte pour refuser le colis.

Et voilà, ce soir, tout ça fait, je vois bien que le suivi de livraison de TNT que j'ai refusé le colis, je n'ai pas encore été tiré de mon compte, et j'ai perdu les 30 € de réduction pour l'AppleCare. Mais bon, c'était pas valable pour le tarif éducation (du moins je le crois fort).

Si tout va bien, les magouilles de mon compte bancaire se seront tassés dans le courant de la semaine prochaine, et je vais pouvoir acheter ma garantie à moins cher. J'achèterais bien sur l'Apple Expo, mais je crains que ça soit trop short pour la valider... J'ai acheté le PowerBook à l'Apple Expo, quand même... Ah quoi que, vu qu'il a eu un bon mois de retard, la garantie expire seulement en octobre. Mais je ne crois pas que les exposants aient un tarif AppleCare moins cher que l'éducation, quand même...